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Tout ceci pour comprendre que le bégaiement force, chez certaines personnes, à parler vite au risque de blocages ou autres incidents. En situation de dialogue, je me sentais stressé et surtout je me devais de finir mes phrases commencées. En général, le bégaiement diminue en situations de chuchotements ou de discours lents, en revanche, un état de fatigue aura tendance à provoquer l'inverse. La principale question que je me posais était pourquoi je bégayais beaucoup moins voire pas du tout lorsque j'étais seul alors que le phénomène se produisait lorsque je parlais à plusieurs personnes. L'impact des autres personnes agissait ma parole, sans doute plus sur la peur même de bégayer. Ce qui confirme que le fait d'avoir
peur de bégayer entraine le bégaiement. Le bégaiement naît d'un problème au niveau du rythme d'élocution, de l'acquisition forcée d'un rythme inadapté. Ainsi, la parole va s'écouler de manière anormale et de manière irrégulière. Le bégaiement peut être, ensuite, renforcé par plusieurs éléments :
- facteurs psychologiques (contre-émotions)
- appréhension d'émettre certains mots
Il faut trouver ces facteurs pour agir efficacement mais il peut très bien s'agir d'un reflexe acquis. Dans tous les cas, il est la résultante d'une tension excessive au niveau du larynx. |